Ze pingu'Z vouaib

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13 11 2007

En direct de la MFR de Montbrison

J'sais pas, j'avais envie de vous donner deux trois p'tits trucs en direct live d'ici, puisque finalement j'ai un accés à internet. (oui, je suis sauvé !)(mais naaaan, je ne suis pas un geek !)
Bref, comme dirait pépin, je suis sur un post d'accés à internet.
Notez, je n'ose dire ordinateur vu comment la bête rame, plante ...
Un vrai bonheur ! Même dans le cyber de Cotonou (Bénin) je n'avais pas si mauvais appareil (oui, oui, je joue mon petit geek précieux occidental :D)
Juste pour les connaisseurs qui aiment rire, la bête est un PIII (j'vais essayer de trouver a combien qu'il est cadenser, le veau), 64 MO de rame, DD 10 Go (s'il vous plait) , chipset graphique NVidia RIVA 128/128ZX. Et une connection internet ... déplorable. Le pire peut être étant Win 98 2nd édition ...

Bref, cessons de nous appitoyer inutilement et vilement sur des choses bassement matériel pour élever le débat sur des problématique bien plus Humaines.

Car voila que je viens de faire ma rentré, voila que je viens de remettre les pieds dans un cursus "scolaire" dans une formation.
Et bien ! Quel choc !
Oh non ! Non pas que je suis troublé, désapointé, déboussolé, que sais-je encore de remettre mes adorables petites guiboles sous un bureau (d'ailleurs au passage, les casiers, sous les bureaux, d'une ça sert à rien, de deux, ça fait super mal aux genoux !) mais quel choc de tomber sur un organisme de formation à taille humaine, d'un fonctionnement humain quand on vient ... de la Fac !

Il faudrait, pour être juste, précis et complet faire une description de ce que furent mes trois merveilleuses années de fac ... les amphis surpeeer interessant avec des profs moootivés comme tout auxquels je venais sans jamais me poser de questions (qu'est ce que je fous là, pourquoi je continue à venir), les services administratifs rapide, chaleureux, disponibles ...
Mais je n'ai malheuresment pas le temps (je veux pas rater le repas du soir °o°)

Bref, je me concentrerais à vous donner quelques petits points rapide qui m'ont particulièrement plus.
Je viens donc d'entrer en formation à la MFR de Montbrison. Dans une section considérée comme formation pour adulte. Et là, ça change tout.
Bon, déjà, à la base, avec qui que ce soit, les profs/formateurs sont toujours très disponibles, présent sur place, que ce soit avec les "grands" (nous, adultes) ou avec les """petits""" 4°. Ou peut être considère-t-on ici que déjà, à l'entrée de l'adolescence, on peut déjà être assez responsable pour avoir, entretenir de véritable relation humaine.

Sidérant °o°

Bref, lundi matin, les yeux dans l'brouillard et la tête dans l'cul, arrivée nonchalante au centre de formation. Outre la re-découverte de la totalité de la promo, et l'acceuil tout grand sourire par le personnel, on nous offre un pot d'accueil, café/thé/petit gateau ... wooooooo je sens déjà que je vais me sentir bien.

Un petit détail certes anodin, certes sans la moindre importance apprente, mais qui fait tout le détail et est extrèmement révélateur de la philosophie de vie locale.
Et la suite est du même accabit. Bon, je dois avouer, pour l'instant, parmi les 15 individus composant cette promo, pour l'instant il y a une très bonne ambiance, ce qui aide, hein, ne nous cachons pas les yeux. (àa serait dommage)
Mais je dois avouer apprécier tout particulièrement la pédagogie locale, super tranquile et vraiment basé sur le dialogue. Pour ceux qui connaisse, je me surprend parfois a retrouver un peu l'ambiance des stages BAFA. Bon, en un peu plus sérieux, mais ...

Comme quoi, rire n'empeche pas d'avancer.

Autre point qui sidère quand on a la fac comme référentiel : la communication.
Tout est basé dessus. Entre stagiaire et formateur, en stagiaires, entre formateurs ...
Tout est basé dessus. En deux jours, j'ai discuté avec un nombre phénoménal de formateurs, de personnel. Et ça, ça fait du bien.
En fait, j'crois pour avancer cette hypothèse : les Maison Familiale et Rurale (MFR) sont le contraire du système universitaire.
Bon, je sais ceci dors et déjà faux, mais ... Retour sur cette hypthèse H0 dans quelques temps.

Sur ce je vais devoir vous laisser mes bout de pneus, hasta la vista !


PS : je relirais ultèrieurement, pas le temps là malheuresement :(

1 11 2007

divagations nocturnes

Je ne sais pas trop ce que je vais écrire encore en ce moment même où je prends la plume, enfin, façon de dire.
Car la plume est dans l'air du temps, et elle s'est faite plastique et touches.
Mais voilà, toujours est-il que si je ne sais pas encore de la teneur de ce dit billet, il m'est en cette heure impossible de ne pas écrire.

Le besoin se fait existentiel.
Non pas que je veuille écrire des choses existentielles ... non, c'est en préparation depuis quelques jours ça.
Nan, je crois que je ne veux que me décharger du poids que j'ai sur le coeur.
Tout en essayant de garder un intéret à la chose pour vous lecteurs, de passage ou non.

Mais j'ai un problème avec un noble personnage, qui est un peu le centre de ma vie.
Oui, j'ai nommé l'Amour.
Noble, grand, voyageur, exaltant, inspirateur...
On peut lui trouver moults qualités, mais je ne lui vois au coeur de cette nuit qu'un vilain défaut :

L'Amour pèse.

Oui, il pèse affreusement.
Car quand il s'agit d'aimer sa vie, son prochain, ses convictions, d'orienter ses choix de vie selon l'humeur de son souffle, quand il s'agit de regarder les personnes à travers sa brume magique ... on est deux grands copains.
Mais j'ai l'impression qu'il a pour moi des desseins différents, autres, plus grands, je n'en sais rien, mais le voila bel et bien chevauchant sa monture la plus redoutable, la plus puissante, la plus déroutante ... ce destrier au nom d'Eros et au cris d'airain !

Vous n'avez toujours pas compris la chose ?
Oui, je crois que ce noble chevalier Amour s'est décidé de faire de moi un homme amoureux.

Celui qui ne peut passer cinq minutes de sa nouvelle vie sans penser à Elle.
Celui qui ne peut s'endormir avant le petit matin car Elle ne peut quitter son esprit.
Celui qui ne peut passer une nuit sans rêver d'Elle.
Celui qui ne peut faire la moindre chose sans y trouver une référence à Elle.
Celui qui laisserait tout tomber juste pour répondre à son invitation à La rejoindre.

Oui, c'est beau.
Oui, c'est fort.
Oui, j'apprécie tout cela.
Oui, j'avais oublié depuis le temps ce que cela faisait.
Oui, cela m'avait horriblement manqué.

Mais tout cela, ce n'est qu'une face de la chose.
Ce ne serait que romancer la réalité, en oublier une composante importante, cela n'est que la glace du miroir, cela n'est que la partie de l'Amour que j'appellerais le romantisme.
Et cela n'est pas la partie qui m'intéresse ce soir, car ne me pose pas de questions.

Oui, en effet, de ce prime abord, pourquoi l'Amour amènerait à se poser des questions ?
Si on part de ce point de vue là, non, je n'ai pas de questions et qu'une envie : construire une histoire, commencer une aventure, une de plus dans ma vie actuelle après ma vie professionnelle, chercher une nouvelle façon de me réaliser à travers de la réalisation d'une personne, tout cela par le biais primordial de la réalisation d'une relation de couple.
Ca peut parraitre assez abscon, mais ca résume bien mes pensées actuelles. (j'me comprends, j'me comprends comme dirait l'autre)

Mais voila, ce qui m'intéresse ce soir, ce qui me pèse sur le coeur en cette nuit, ce qui me pousse si ardemment à écrire, c'est l'envers du miroir.
Car oui, ce que ne dit pas l'histoire, la moins belle, la vraie, c'est que l'Amour sur son grand et beau destrier fout un sacré bordel quand il passe, et que je m'en serais bien gardé.
Et soulève au passage un grand nuage intérogatif.

Quelles sont donc ces intérogations, allez-vous me demander à très juste titre.
Et bien tout d'abord, pourquoi l'Amour, pourtant si noble chevalier, se sent obligé de faire un si grand tintamare quand il se pointe à notre porte.
J'étais plutôt bien dans ma petite vie pépère jusque là.
Depuis quelques mois, ma reflexion sur pas mal de questions me tracassant depuis de nombreuses années avait bien avancée, je commençais à enfin me poser intèrieurement, à gouter goulument à une paix intèrieur, à prendre plaisir de ma propre compagnie, à savoir où aller et pourquoi ... Bref, tout allait comme sur des roulettes.

Mais non, il a fallut que ce grand nigaud d'Amour ramène sa pomme.
'Tain, c'est quoi son problème à lui ? Dès qu'on l'oublie, qu'on ne l'appelle plus, il se doit impérativement de ramener sa pomme !
Bon, certes, je l'attendais un peu. Et bien que je l'attendais, cette andouille a tout de même trouvé le moyen de me surprendre, de me coincer et me trouver tout bête, là, pris à l'improviste.
Pris à l'improviste ? Vraiment ? Nan. Surpris, mais non dérouté au départ.
Je l'ai même vu venir, ce grand dadet, avec les gros sabots de sa monture chatoyante. Mais au début, lassé de quelques mois de disettes, je ne me suis pas méfié.
" - Elle est jolie, sympathique. Serais-ce ... Oserais-je ? ...."
Et là, toutes, tous, me répondront en coeur :
" - Mais bien sur ! A rester dans coin, tu va rester seul. Et puis, qu'as-tu à perdre ?"

Ah ah ah ! Oui, j'ose me gausser de ce conseil si courrant, que vous connaissez sans doute tous, et vous appréciez plus ou moins, ca m'est égal.
Alors, oui, certes, avant de continuer, je dois vous donner un petit peu raison. C'est vrai qu'en apparence, cette jolie phrase est vérité dogmatique.
Il est vrai que lors d'une rencontre, il n'y a pas grand chose de plus à dire.

Lors du début d'une rencontre. Car ce n'est, comme je viens de le dire, qu'en apparence.
Car voila, notre toujours beau et noble chevalier Amour est complètement déterminé cette fois-ci.
Et il revient très rapidement à la charge, d'une violence redoublée cette fois-ci, d'une force extraodinaire. Et c'est là que les ennuis, si vous me le permettez, commencent.
Car ce n'est plus une rencontre, mais LA rencontre.
Ce n'est plus une fille qui m'émoustille, mais une muse, une fée, une princesse, un prix nobel de la paix, une génie, une dryade, une nymphe qui vous fait face, et cela en une seule et même personne.
Mais plus que ça, plus profondement que ça, c'est la personne qui, lorsque sonne une corde de mon âme, sonne d'une note qui s'accorde parfaitement à la mienne.
Ou tout du moins m'en donne cette exaltante impression.
C'est cette personne, alors qu'on ne commence seulement à apprendre à se connaitre, qui m'aspire toujours plus loin, me renvoie avec tant d'aisance, de force et de douceur au fond de moi même, me laissant là patauger dans un lieux que je ne commence qu'à apprehender. Et m'amène ainsi à raconter des choses que je ne raconterais pas de mon plein gré.
C'est cette personne qui me donne l'impression que ce début de relation est ouverture de portes sur ouverture de portes, chaque porte étant plus grande, chaque porte donnant sur un paysage plus beau, plus surprenant, plus intéressant.

Oui, je rommance, oui je divague, oui, je brode. Mais c'est plus fort que moi, de même ce qui se passe dans le dedans de moi. Que voulez-vous, elle m'inspire, elle m'exalte. Je crois qu'on appelle ça être amoureux (il faudra que je me renseigne)
Mais pendant que je reste abasourdis devant le possible caractère extraordinnaire de cette rencontre, une vile partie de mon esprit, incrédule, cynique et sans espoir me répéte sans cesse : "Ce n'est pas possible, ce n'est pas possible. T'es aveugle, mon con, t'as manqué quelque chose."
J'aimerais pouvoir vous expliquer le fondement de cette vilaine petite pensée de façon poétique, jolie, romancée ... mais son cynisme m'en empèche.

Tant pis. Serrez les dents.

Car oui, si cette petite voix répète sans cesse ceci, ce n'est pas completement sans raisons.
Oui, regardez mieux le cheminement que je viens de vous décrire :
Il y a d'abord la rencontre d'une charmante demoiselle qui m'émoustille. Puis, l'émoustillement faisant son effet, les quelques discussions allant avec la rencontre, l'agréable moment qu'est la rencontre (point de loin le plus important à mon gout), tout cela fait que je décide de pousser un peu plus loin, voir ce qui se cache en cette charmante demoiselle. Jusque là rien d'anormal, les mauvaises langues me diront que si, j'ose aller voir plus loin et c'est ça c'est pas normal, mais ce sont de mauvaises langues, alors, laissons les de côté.
Là où la petite voix prend sa source, c'est la dite découverte de ce qui se cache au dedans de la demoiselle : un trésor.
Pourquoi un trésor ? Pas l'envie, le courrage de raconter ca ici. Je crois que c'est à elle seule que je le raconterais d'ailleurs.

Mais, comment est-ce possible d'être touché à ce point par quelqu'un si peu de temps après l'avoir rencontrée.
Comment est-ce possible qu'en si peu de temps soient dévoillées tant de merveilles que mon coeur en chavire complètement, renversant par là même ma raison ?
Est-ce que je me suis entiché de cette personne, que l'Amour, ce grand chevalier rend aveugle (les reflets de l'harnois) et que je fabule ?
J'ai du mal à croire à cette explication, pour pas mal de raisons. Non, non.
L'ouragan qui fait rage dans mon coeur est bien trop violent pour une explication si bête.

Il y a bien une raison à tout ceci.
Mais cela ne me dit pas comment je puis ainsi tomber si facilement et si violement amoureux.
Serais-je tombé sur une personne si exceptionnelle...
Mais encore la même question : comment aurais-je pu en appercevoir tant en si peu de temps... (bin parce qu'elle est exceptionnelle pardi !)

Je commencerais à croire qu'il y a quelque chose de Divin dans l'histoire.
Une force trop grande, trop force, trop pleine, trop profonde pour être appréhendée par un simple esprit comme moi.
Un peu à l'image de ce que je ressens à chaque je vois l'empreinte de Ses pas aux cotés des miens, quand je regarde derrière moi...
Oui ... ça pourrait être possible ...

Mais tout cela ne me mène que vers un seul fait :
Mon p'tit coeur, aveugle ou non, à tord ou non (je vous laisse le choix, le miens est fait) a l'ultime sentiment d'avoir là à ses côtés un coeur d'une valeur ... unique.
Si grande, si belle, qu'il en est terrorisé.
Car si lorque je peux m'en tenir à l'adage cité ci-dessus "A rester dans coin, tu va rester seul. Et puis, qu'as-tu à perdre ?" je suis encore libre d'improviser, de broder, de composer ma musique de flirt, mais losque je m'apperçois que je viens de faire la connaissance d'une telle personne ...
Qu'ai-je à perdre ? Mais tout !

...

Bin oui, du coup je me retrouve à rien faire, à ne pas oser avancer, à douter de moi.
Nan, ce n'est pas du manque de confiance en moi. Nan je crois que ca va plus loin.
Je me sens juste d'un seul coup tout petit, tout humble.
Alors je sais ce qu'on va me rétorquer de suite :
" - Mais patate, les filles aiment les mecs sûrs d'eux, qui déborde de confiance, jusqu'à en être presque vaniteux. Prends toi en main, bouge toi, réveille toi !"
J'en ai malheureusement de plus en plus l'impression. Mais bon. Non. Je ne puis faire autrement. C'est con.
Je me sens juste humble, et ne pourrais avoir un autre comportement qu'humble. Point barre.

Alors il ne me reste plus qu'a prier. A prier que cette personne soit vraiment un vrai trésor, et qu'elle cherche un peu plus loin que les apparences le voudraient. Quand bien même nous le faisons si rarement.
Et dans cette situation là, il ne manque juste que la personne soit déjà en couple, pour mettre un point final au tableau ...
Mon Dieu, à quand mon tour ?
Serais-je si peu pour mériter cela ? Demanderais-je tant pour que ce soit ainsi trop ?
Voila plusieurs années que je me suis abandonné à Ta Volonté, quelques temps que j'ai choisis de me donner à mes convictions. Et je continuerais, quoiqu'il se passe.
Mais j'aurais parfois tant besoin de cette épaule ...


Voila.
C'est finit pour ce qui est de se loooong billet. Je ne pensais pas qu'il serait si long, mais ... si
J'ai un peu l'impression de faire une énorme connerie en postant ça, mais, bon, il est 5h27 exactement sur l'heure de mon pc, et je ne suis plus trop en état de juger des probables conséquences de ce billet. Alea jacta est !
C'était donc mes divagations nocturnes, qu'ont pourtant bien essayés Max et ma guitare de casser, mais il faut croire que cela devait vraiment sortir.
Tout ceci peut parraitre un peu fou, excessif, mais n'est ce pas une carractéristique de l'Amour ?
Et puis tout cela viens du fond du dedans de moi, et dans l'fond, j'suis un peu excessif, alors :p
Si vous êtes arrivés jusque là ... merci. :)
J'ouvre volontairement la fin du billet sur d'autre thèmes, me permettant ainsi d'enchainer par d'autres billets déjà en préparation.

Merci à Elle.
Merci au CD de Taizé, qui a bercé en fond ma réflexion.