Ze pingu'Z vouaib

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19 02 2008

De retour ?

Voila un bien long moment que je n'ai plus posté de pavé digne de ce nom.

Est-ce que ça me manque ?

Oui
Non
Ce n'est pas que ça me manque, tout va trop vite en ce moment pour que je m'appercoive de quoique ce soit.
Mais je ne peux nier commencer à chercher un bouton pause, comme l'apnéïste cherche une goulée d'air.

Car le temps manque.
Bordel, qu'est-ce qu'il peut se faire fuyant ce saligaud !
Il me faudrait des journée double j'ai l'impression parfois.
Dans les même 24h, un journée pour le boulot, et une pour le reste, le tout.

Ah ! Qu'est qu'il peut être rageant d'avoir mille idées en tête, mille envies qui frappent à ses portes, et de n'avoir du temps que pour deux d'entre elles, et encore.
De prendre la mesure de tout le boulot qui nous reste, compter le temps devant soit et voir qu'il ne reste que quelques heures volées à emporter pour soi ... ou pour toi.
Peut être que la solution la plus simple serait d'apprendre à écrire, jouer de la grat, lire, faire un peu de sport ... le tout à la fois. Hum ? Tendu, nan ?
Alalala ! J'aimerais parfois être un peu plus blasé de la vie, ca serat presque plus simple.

Ouai, non, enfin si, ça pourrait être drôle la chronique du blasé.
Un mot d'ordre : ca m'saoule.
Voir, soyons fou, une variante osée : j'm'en fou.
La politique ? Barf, on changera à notre belle oligarchie ...
Le sport ? ca m'saoule, tous dopés.
La musique ? Barf, tous complices du système.
Le cinéma ? Cher, faut s'bouger, que des navets ...
Les voyages ? J'ai deja assez de problemes ici ...
Ecrire un blog ? Tout le monde s'en fou de ma vie (comment ca, pas faux ? hu hu hu :p)
Jouer de la grat ? Barf, j'sais po jouer, ca m'fane.
L'amour ? A quoi ca sert ?

Marf, oui, ca serait moins fatigant ... quoique.
Ca peut fatiguer la non motivation ?

Oui ! J'aimerais du temps, à ne plus savoir quoi faire, une eternité, un fleuve rien qu'à moi, avec un barrage plus grand que le barrage des trois gorges, assez de temps pour le faire paraitre plus long qu'un délai de réponse de ma mutuelle (et toc, ca fait du bien °o° ), du temps à en revendre, tellement de temps qu'il ne vaudrait plus rien à la vente ...
Mais pendant que j'écris, pendant ce temps là, le temps coule toujours et encore, inexorable ...
Rah le vil

J'essaie bien de le retenir, mais il coule entre mes doigts ... me laissant si peu à disposition ... même pas assez pour toi ...
Mouirf, t'en fais pas, un jour je te construirais un barrage ...

4 12 2007

Social ?

"Internet" et "social" sont-ils deux mots qu'on peut associer descement ?

Et bien, je ne sais pas trop !
Attention, je préfère prévenir d'avance, en(dual)core une fois, je ne sais pas ce que je vais raconter. Ca devient une habitude, une marque de fabriq' locale. Bref, comme dirait pépin, ça pourrait partir en cacahuète (ca pourrait ... d'un autre coté, comme si c'était le genre de la maison !)

Oui, grande question. Je pourrais me poser la question préliminaire : "suis-je un geek", mais je vous laisserais en juger vous même ... quoique ... on va considerer que squatant très régulièrement les chans IRC, je le suis ...

OMAGAD ! I'm a geek !
Ouai, osef en fait. J'cumule l'état de geek, catholique, adhérent à un parti politique, amateur de foot, campagnard ... les catégories caricaturales et soit disant minorités rejetées, ca ne me touche plus guère.

Mouahaha.
Tout ça pour se demander : "Internet" et "social" sont-ils deux mots qu'on peut associer descement ?
Mais merde quoi ! Je raconte vraiment n'importe quoi ! C'est quoi le rapport ça et ce que je viens de dire ?

Ah si ! En tant que geek, ou tout du moins geek de pacotille, je suis ammené à me poser cette question.
En fait, c'est plus le traitement médiatique, et donc l'opinion "commune" va-t-on dire, qui m'intéresse.
Cette opinion qui parle de "réseaux sociaux" en parlant de myspace, facebook ...

Ca m'étonne. Facebook, c'est pas pour partager ses photos avec ses potes ?
Myspace pour faire découvrir ses compos au public facilement ?
Ah non ? Ca serait bel et bien des réseaux sociaux, grâce auxquels on se fait pleins d'potes, wouhaaahouu trop cool raoul (le cris qui déssaoule), j'en pète d'allégresse.

Sauf que j'ai un peu l'impression d'être au milieu d'une vaste blague, un supermarché des personnes, dans lequel on choisit ses rencontres selon des descriptions bien définies. (toi, t'aime la techtoniquetamère, tu pu, tu dégages ... au passage, on pourrait me dire pourquoi tant de haine contre la techtonique ? Ils font chier personne a ce que je sais O_o)
beurk !
Vous vous imaginez, se ballader dans la rue, une pancarte autour du cou, avec vos principaux traits de caractères ? Choisir telle ou telle personne parce que ça pancarte vous plait ?
Youuhouuuu ! Mais c'est qu'on aurait un brassage culturel qui casserait des loutres à coup de boites d'allumettes !
'Tain merdasse ! Bordel de chier de merde ! Et même : Putain de bordel de chiotte de crote de sa mère la radasse !
Oui, ça fait du bien :) (mais, mais, mais ... la mère à qui ? La mer et Gé ?)
Mais ... mais mais ! Nan, en fait, j'en dirais pas plus, tout est dit.

"Internet" et "social", ca va po ensemble.
D'autres arguments ?
Vous avez déjà eut une vraie discussion par msn ?
Genre aussi, relisez vos convers' msn : osez m'affirmer que vous avez le meme comportement qu'IRL (In Real Life - en vra quoi :p)
Pareil, pour les gros trip a plusieurs ... patati, patata ...

Bon, y a IRC, certes, d'accord ... Mais non !
Je suis désolé, mais ca n'a pas le même gout.
Une soirée, un aprem foot, un p'tit jeu, entre potes et un délire IRC, ca n'a pas le même gout.
C'est un peu comparer la terrine de canard et le fois gras.

Ca s'fait pas, stou :)

'Fin bon ... En voila tout pour ce billet, très fouillé, très complet, impatial et objectif. Mais j'suis déçu, j'ai pas débité tant de conneries. Va falloir que je sorte un vrai billet bien débile un de ces 4 ...

22 11 2007

j'suis faaaatiiiguéééé

Aller, hop, un petit nouveau billet.
C'est vrai, ca commence à faire un moment que je n'ai rien posté de conséquent. J'espère avoir un peu de temps la semaine prochaine pour reprendre un rythme de publication décent ... mais pour le moment, j'suis assez occupé. Les moments de libres sont rares et courts.

Bon, je vais remédier à ça...
J'dois tout de même vous avertir que je ne sais pas vraiment encore de quoi je vais parler.
C'est pas que j'ai rien à dire, nan, nan. Au contraire, 30 fois par jours, j'me dis "tiens, faut que je parle de ci, de ça..."
Mais vu mon état actuel, même un poison rouge passe pour un génie de la mémoire à côté de moi. Bref (comme dirait pépin), j'me retrouve comme un con devant mon écran à me demander ce que je vais raconter.

Bon, vu mon état (bis), je vous résume ce que je raconte ensuite : des conneries, ma vie, des conneries. J'crois pas pouvoir raconter d'autres trucs.
A part vous raconter le boulot...

Ooooh oui, ça fait space de se retrouver à bosser comme ça, après 4 ans bien tranquile (oui, j'affirme la chose, la fac, c'est tranquile).
Nan, c'est vrai, hier soir, j'suis aller me coucher à 8h30. Merde, ça fait 10 ans que ça ne m'étais pas arrivé !
8h30 quoi ! C'était en primaire que je me couchais si tôt !

J'vais faire grève. Ouaip. C'est la mode à ce qu'il parrait.
Stop. Je veux reglander !

...

En plus, nan, c'est même pas vrai. J'dois être maso ! Nan, merde, c'est vrai quoi !
Je suis en train de m'appercevoir que trimer comme un con, ça me dérange pas plus que ça !
Au secour !
Est ce que ça existe des médocs contre les tendances sado-maso ?
Nan ? Ah ... merde.

Bon, bref, j'va pas faire grève. De toute façon, j'rentre pas dans les quotats actuels des grévistes : être dans la fonction publique (ou assimilé).
Ah ! Il faut pas généraliser. Non, c'est sur. Mais j'dois avouer, que vu d'ici, c'est dur de ne pas le faire. (à noter vu d'ici = j'ai accés aux infos 10 min par week end)
Donc, oui, ce week end, j'ai appris que les étudiants se joignaient par solidarité aux cheminots en plus de leurs propres revendications (tiens donc O_o), que les profs fesaient grêves (bon, j'ai loupé leurs revendications, alors, je ne jugerais pas de la légitimité du truc) ...

Nan nan, c'est cool. Juste que quand on a accés aux infos par brides anorexiques, ça ressemble à un gros bordel généralisé croisée à une grosse farce !
Mais bon ... j'dois avouer en avoir un peu rien à cirer dans ma p'tite bulle campagnarde.
Ici, même si ça demande pas mal d'investissement, tout roule à peu près.
Mouahahaha, j'suis vil.
Au pire, j'peux toujours que ça avait été annocé ça.
Oh oh oh ! J'suis kré kré kré vil.

A tiens, en parlant de promesse de notre petit copain nicolas, travailler plus, pour gagner plus ... J'viens de découvrir que l'association qui m'emploi ne peux pas payer d'heures supp. (d'un autre coté, j'préfère que l'argent parte dans des projets, il sera vraiment utile a tout le monde ;) )
C'est con, parce que j'aurais pas eut de mal à faire des semaines de 40h. En fait, la difficulté ça va être de se limiter à 35h. Ah ah ah.

Bon, j'vais arrêter de divaguer, je commence à fleurter doucement à dévier vers du propos politique. Et que si je commence à tomber sur les politiques sociales, je sens que je vais m'ennerver.

Et puis c'est pas tout, mais ça va être l'heure d'aller manger. Et que manger, pour le coup, c'est vraiment important.

11 11 2007

Parce qu'on est tous des stars

C'est marrant comme c'est con le besoin de reconnaissance.

S'il y a bien un truc naze et inutile sur cette Terre, c'est bien ça.
Mais voila que je commence par la fin ! Laissez moi vous raconter l'histoire par le début !

Oui, il parrait que c'est mieux de faire comme ça.
Oui oui, depuis tout petit, on m'apprend à l'école qu'un bon argumentage est un argumentage dans l'ordre, intro dev conclusion ...
Pour s'extasier plus tard devant Pulp Fiction qui est un bordel chronologique digne d'une partouse de verre de terre.
Bref, tout ça pour dire qu'en fait, ça tombe bien, c'est pas un argumentage ... d'ailleurs, je ne sais pas si vous savez, mais un argumentage, ca veut rien dire.

Ne me remerciez pas pour cet éclaircissement de votre immense savoir, le pingu'Z vouaib millite lui aussi pour l'élargissement culturel ... à sa manière.

Bon, je disais quoi ?
Rah, spa possible, à raconter de la crotte de chamois, je ne sais plus ce que je disais !
Pas grave, on enchaine hifi ... c'est qui hifi ?

J'étais donc sur msn avec un pote à la compote (voir un pote à la con .. mais faut pas le dire, il a le coup de boule qui démange en ce moment ... je sais pas, c'est peut être le fait d'être amoureux ... il a pas l'habitude, ça le rend nerveux ... Bascréan si tu me regarde, patapay !!!! (ah ah ah la super longue parenthèse qui tue et vous fait perdre le fil (dentaire (wooo fooo c'est une orgie parenthique)))(bon, attention mes enfants, je reprends sec)) et je remarquais qu'il y avait plus de commentaire sur les sujets plus (ou moins) sèrieux que les billets du connerinotron.
Bref, comme dirait pepin (y a un minimal syndical par billets, dsl), outre le fait que vous me forcez à vous raconter moins de conneries - ce qui est krékré vilain, soyons clair - m'a sauté immédiatement aux yeux le gravissime fait suivant :

" - Putain, mais c'est que j'aime avoir des commentaires ! Serais-je en quète de comzzz, tel un kévin moyen ?
Ah ! Mon Dieu ! C'est hooorismble !
Et là, tout s'enchaine, tout s'emboite, soudainement le drame se met en place, se déroule, se tue ... oh oh oh ! je m'emballe !
Reste tout de même que je réalise qu'hier, innocemment, sous la bien évidente excuse du : je veux voir comment le script php fonctionne, j'ai installé un compteur, non deux compteurs de visites, Google Analytic et phpMyVisites ... (Bien sur c'est faux, hein ... c'est du javascript.)
Mes aïeux, mes cadets, mes p'tits frères, mes p'tites crottes en chocolat, oui, le mal est fait.

Ah ahhh ! J'entends déjà les fayots du fond la classe (bin oui, pourquoi ils auraient pas droit d'être au fond pour une fois) me dire :
" - Mais non, mon pingunet, c'est juste que t'aime savoir que ce que tu écris ne tombe pas dans le vide inter-galactico-sidéralo-allo? de l'internet, et surtout que tu aimes ensuite papoter avec les commentateurs.

...

... Fayots !

Mais non, je sais bien que je suis lu, et ça me va bien !
Et puis au fond, je sais bien que je suis lu (tiens, y a de l'échos). Je n'ai pas fait ce blog pour être une star, pour être lu par une foultitude, puisqu'il a fallit être volontairement confidentiel ... nan nan, ce n'est pas ça.
Ce n'est pas non plus pour raconter des conneries dans les commentaires. J'en raconte bien assez comme ca dans ma vie. Va faloir d'ailleurs arrêter un jour, parait-il ... mais bon, on m'annonce si souvet la fin du monde ...

Bon, mais dans tout ça, qu'est-ce qui me dit d'où qu'ça vient cette terriblement débile envie d'être lu, admiré, porté en triomphe, aimé, chérie ... tiens, je m'emballe de nouveau.
Le pire étant que dans ma vie de tous les jours, quand je suis déguisé en personne normale dans la Real Life, bin j'en ai strictement rien à péter de cette fichue envie de reconnaissance.
Nan, en fait, c'est pas mon cas qui m'inquiète (ca fait bien longtemps que j'ai abandonné la chose O_o) mais plutôt de voir que nous sommes tous logés à la même enseigne. Pitain, bob, on est tous les même !
Oui oui, populace décadante que nous sommes, vils êtres narcissiques et mégalomaniques, nous devrions tous avoir honte.
C'est marrant comme ce désir pousse à des choses débiles quand on y pense.

Je pense par exemple aux skyblogs, Ô vénérés et conspués skyblog.
C'est vrai, au fond, ca sert à quoi de montrer sa tronche ? Ca ne va pas changer la face du monde, non plus la sienne, de face.
" - é lé ga maté kom jsui tro 1 gosbo !
- hu hu hu, la tête de linotte, t'as oublié de mettre un tee shirt !
- koi ! kestu mveu ! lach moi sal batar
- A part ma souris, je vais pas pouvoir lacher grand chose !"


Oui, outre le fait que cela rend en plus agressif chez certains, que je ne vous traduirez pas ça en français, que tête de linotte c'est ke même une expression über cheap, ça ne sert strictement à rien.
Un peu comme ce blog d'ailleurs. Parce que s'il est inutile de montrer sa frimousse au reste du monde, raconter des conneries sur dans un fichier php mis en ligne, ça reste très moderement utile.

L'être Humain serait-il par nature narsissique ?
J'en doute très fortement.
Voyez vous, j'suis con, profondement con diraient même certains. Mon méfait ? Oh, être un tantinet idéaliste. Un truc qu'on croise plus très souvent. Oui je crois en un idéal un peu complètement oublié de nos jours, dans notre société. Un truc qui dirait quelque chose dans ce genre : L'Homme est bon.
Vous voyez là la couche que je tiens ?
Et vous imaginez le bordel que ça serait si notre modèle social était basé dessus ?
Plus de possibilité aux journalistes de se prétendre intelligent en dénigrant ceci ou cela de l'Homme, plus de possibilité à la politique de régler ses dossiers tendus en mettant tout sur le dos du mauvais homme. On serait obliger de regarder le mec en face dans l'métro avec un grand sourire, d'aider le mec qu'on croise sans toit dans la rue.
Nan nan, oubliez. C'est vraiment trop bordelique.

Mais pourquoi cet impressionnant hors sujet mielleux et moraliste me demanderez vous ?
Nan na, ce n'est pas amour (du gout) du partage en live, même si ça pourrait l'être.
C'est plus que cet idéal me permet avantageusement, et sans trop d'effort (ca me va bien) d'avancer dans notre débat qui n'en est pas un.
Oui, si l'Homme est un gentil bisounours, tout bien, tout gentil, pourquoi ce narcissisme latent ?

Ha ha ha ! j'vous clou l'bec, j'en suis sur !
Nan ?
Arf, dommage ...

N'empèche, quand on y pense, le but ultime de ce besoin de reconnaissance, c'est d'être une star, nan ?
Un héros pour ceux qui sont restés dans un monde moyennageux, à la limite.
Mais oh ! C'est dingue tout de même ! Nan ?
On veut être tous des stars !

Mon Dieu ! Ô Doux Jésus ! Dans quel pétrin nous sommes !
Oui, mes p'tits macarons ! Nous sommes tous des bons petits produits de cette société de consomation et de l'image !
Ô fin du Monde ! Ô Grands Dieux ! Je vois venir l'apocalypse ! La star ac' vaincra !

Et sinon, pour revenir un peu sur Terre (bin ouai, on y est pas si mal, nan ?), c'est quoi être une star ?
Hein ? Pourquoi on aurait pas droit de rêver d'être une star ? (rockstar pour ma part .. et vous ?)
Les stars seraient-elles l'incarnation du mâââl ?
Bon, on evite les cas Bardot&Cie, siouplé ! Mais c'est vrai quoi ! Ils sont vraiment tous des vilains les stars ?
Je vous poserais bien aussi la question qu'est ce qu'une star, mais c'est vraiment tomber dans la facilité. Nan, moi, j'me demande plutôt, qu'est ce qu'elles ont de si bien ces stars, pour qu'on veuille leur piquer leur place °o°
Parce qu'au fond, on veut tous l'être, ça ne peut pas être foncièrement mauvais. Au contraire.

Alors ? Qu'est-ce qu'elles ont de si bien ces stars ?
Où se situe la différence fondemmentale entre Bill des Tokyo Hotel, Nicola Sirkis (iiiinnddooochhiiinneee), Julia Roberts ou qui sais-je encore et François Lipouta ou Ginette Hécline ?
A part le fait que les uns ont un talent musical/théatral plus developpé. Ça fait pas un Homme ça !

Bon ... Et bin voila.
Oui, voila quoi.
On a pas besoin de ça. Ce besoin de gloire et de lauriers, ça sert à rien.
Oui, c'est une conclusion qui tombe brutalement, qui est un gros raccourcis et qui ne sert à rien. Pire, qui ne s'articule même pas avec ce qui précède
Mais fallait bien que je retombe sur le début, puisque j'ai dit que c'était la fin.

Oh et puis, j'vais pas vous servir une vraie conclusion comme ça sur un plateau.
À la limite, si vous payez ...
Sinon, faudra réfléchir.
Et puis peut être qu'il y a pas de conclusion ?
Ou qu'il y en a plusieurs ?

Moi j'finirais bien par un : Parce qu'on est tous des stars.
Mais j'veux pas vous influencer.
A merde je l'ai dit !
Non, ce billet n'en finit pas.
C'est le billet sans fin.
C'est pour qu'il se lise sans faim.

Ok, je sors. Mais vous ne m'empècherez pas d'assumer tous les jeux de mots foireux, blagues à deux balles et autres conneries de ce billet !

25 10 2007

De la vie sociale ... enfin, sa reprise : récit d'une journée étrange Part 2

***Résumé du précédent épisode :
Bon, sur toutes ses réjouissances, vient rapidement là suite : exam, tralala pouet pouet ...
Je passe dessus. De même que le repas et le café qui suivit, que je partageai très agréablement avec deux autres camardes. Non, le dernier évènement sympathique de l'aprés-midi est ...
Non ce n'est pas un résumé, mais faites pas chier mémé Martine, on sait où on en était, et c'est le principal.***


Oui, l'évènement qui nous intéresse c'est l'aprés midi ... soit, mais c'est vaste tout ça allez vous me dire !
Attendez, mes gaillards, ça vient, ça vient.

Nous voilà donc, les trois compères, revenus de notre pause déjeuné. D'attaque pour le programme de l'après midi : les entretiens de positionnement.

WTF

Oh oui, je vous entends d'ici crier comme ce gentil petit matou : mais c'est quoi s'bordaïl !
Pas de panique, monique, j'vous explique ça tout de suite :
Pour la formation que j'entreprends, il est apparement demandé par jeunesse et sport (oula ! Mais dans quel domaine est donc cette foutue formation ? O_o) aux organismes de faire passer à ses ouailles (nous, quoi) un entretiens dans le but de savoir, officielement, si le postulant veut/doit bénéficier d'un allègement de formation... Ah ah ah la bonne blague, puisque ça se résume à cette belle parodie :

- Bonjour, j'aimerais entrer dans votre école pour passer un brevet professionnel
- Oui. Pensez vous devoir bénéficier d'un allégement de formation ?
- Bien sur ! Je sais déjà tout ! Je devrais apprendre quelque chose, je ne serais pas là. Il existe des cordes pour les gens dans cette situation, ma p'tite Dame !


Bref, comme dirait pépin, (oui, je vais la faire souvent celle là, c'est ma préférée ...) on a pas vraiment su au final pourquoi c'est imposé aux organismes. Une simple case à cocher sur le dossier d'inscription suffirait, hein.
Bon, en fait, j'ai bien l'impression que les formateurs ont profités de cet étrange entretiens d'une demi heure (si si, tout de même) pour avoir l'occasion de discuter en tête à tête avec chaque futur élève, pour savoir où tout le monde en était à peu près.

Mais cela n'empèche que l'atmosphère de cette aprés midi fut étrange.
En effet, les entretiens étant comme je l'ai dit individuels, et les formateurs n'étant pas une foultitude (tiens bon !), on a du patienter quelque peu, pour suivre l'ordre de passage.

Je tiens à préciser au passage qu'en tant que grosse andouille altruiste, je fus le premier à me proposer avec plaisir lorsqu'il fallut changer l'ordre car une personne avait un impératif. Bref, je me suis retrouvé à être le dernier à passer. Des fois je me dis que quelque chose ne tourne pas rond chez moi pour ce satisfaire de trucs pareils.
Maybon ...
Fait notable en fait, puisque cela me permis de discutter avec pas mal de monde. Et vous remarquerez que mon objectif avoir quelques relations sociales fut atteint brillament.
Ne vous exclamez pas, je le sais : je suis trop fort. Aaaahhh ! Je m'aime !

... Hem ... revenons à nos moutons cuits (parce que cru, c'est franchement dégueulasse)...

On se retrouva donc, petit groupe de 6-10 à patienter patiemment, faisant même, si vous me le permettez, preuve d'une grande patience.
Bon, finis les blancs du matin, les explorations murales, la gène inexplicable. (je sais pas pour vous, mais moi j'ai jamais vraiment pu expliquer ma gène en présence d'inconnu ... y a bien moult raisons sur le coup, mais pas vraiment de bien valable après coup) Cet aprèm, c'est la grande discution.
Hé ho (le nouveau son de manau ... oui, j'ose tout) on a passé le matin un exam (qui était en fait une simple formalité de passage, visiblement) c'est un peu comme si on avait le méchoui ensemble ( ah ba cette fois ci, il est bien cuit le mouton)

Bref, je ne me rappelle plus le sujet sur lequel commença la conversation, d'ailleurs on s'en fout un peu, beaucoup, enormement, passionnément, à la folie (ah ca oui !), mais la conversation débuta.
Jusque là, tout va bien
Mais là où ça devient marrant (si si, j'vous jure) c'est quand la discution se termine. Quand t'es entre potes ... bin déjà entre potes, une conversation ne finit pas, elle dévit (non, pas toujours sur des trucs salaces ... naméo, jeunes pervers !). Elle dévit même un peu indéfiniement. Et sinon, y a toujours quelqu'un pour balancer une connerie et c'est r"parti comme en 40 papy !

Mais là, justement le hic, c'est que non, personne déjà ne dévit, eeenncoore moins sur des trucs salaces (pour vous, mes pervers), personne ne relance de conneries, puisque, je vous le rappelle (mais c'est la dernière fois, prenez des notes, marde !) la première fois on n'ose partir en live. <= le premier qui dérappe .. ba say1grospervers ! tenez, pour vous calmer :

mouarf

Ca va mieux ?
Oui, j'aime mettre des grosses conneries sans rapport. O_o

Bref, pour en revenir à notre entrecôte de mouton, de temps à autre reviennent des blancs.
Là tu vois tout le monde chercher kré kré fort dans sa petite tête un moyen de relancer la machine, et moi je ne peux m'empecher d'ajoutter in petto (dans la tête, pour les incultes) :

- Wouuu foooo ça pulse ! (©®Bascrean au passage)

Quoi que, quand je dis un peu plus haut, personne n'ose dévier ... c'est faux. Et heureusement, parce que c'est bien marrant.
Est-ce parce que c'était un sujet vital ? Est-ce parce que quand on attend à rien faire, on se fait chier, et à se faire chier, on dévit plus facilement ? Est-ce parce qu'on était à ce moment là plus nombreux ? Est-ce parce que c'est un sujet de tous les jours...
J'en sais rien, mais toujours est-il qu'en commençant à parler de clopes, et de mecs qui fument pas c'est rare (ce à quoi je ne suis pas d'accord, soit dit en passant) on en est venu à parler de nos ...

Dernières bonnes grosses cuites.
Oui, on fait connaissance, en résumé. Par fooorcement comme je l'aurais attendu, mais je n'aurais pas demandé mieux ...
Hey ! Nan ! Attendez ! Je ne suis PAS un gros polchtron ... Un echec m'a suffit ...
Oula ! J'suis pas du genre à faire trois fois la même boulette monumentale, hein ! 'Fin bon, passons.
Donc, oui, on a passé un certain temps à parler de nos exploits. Conclusion : je ne suis pas le pire, ni le seul à avoir arrété de se mettre la guerre totale. Marrant tiens, j'aurais pas crut. (mais non je ne prends pas tout le monde pour des sacs à gnole !)

Bref, l'aprés midi se finit bien, et aprés quelques au revoir par-là, à dans deux semaines par-ci, tout le monde partit petit à petit ...
épuiser.
Car, oui, faut qu'on m'explique tout de même pourquoi moins on en fait, plus on est creuvé. C'est dingue tout de même ! Tu glande comme une figue molle pathétiquement écrasée par terre et t'as qu'une envie : dormir, te poser (te pauser aussi), t'avachir sur un banc et comater.

Le monde est mal foutu, il est mal foutu, j'vous dis !



Vala, première chronique "j'raconte ma life", et pas la dernière. Ca va ? Vous avez tenu le coup ?

24 10 2007

De la vie sociale ... enfin, sa reprise : récit d'une journée étrange Part 1

Tiens, séquence j'raconte my life ! Ça va pas être trop dur, j'adore ça. J'espère juste que ça va pas être trop initéressant. Bref, passons.

Vous connaissez le problème de retourner vivre à la cambrousse après 3 ans de vie en ville, avec deux mois d'inactivités avant sa reprise des cours et du taf ? Mon problème ?
Et bien vous n'avez plus aucune connaissance dans le coin : résultat, niveau vie sociale, c'est très moyen. Y a bien le week end pour sauver les apparences, mais la semaine ressemble à une longue hibernation geekienne, avec pour seul contact ma fonction d'interface chaise/clavier (©®gamers).

C'est pauvre, très pauvre. Plus pauvre que l'idée d'une loutre shootée au dioxyde de soude d'Alabama. Je me met alors à tourner et retourner toutes les possibilités du champs des possibles des possibilités (oui, c'est super pas lourd comme formule) d'utilisation de sa machine, après moisson des champs (whouuu foooo je me surpasse) je me retrouve à faire un blog, installer et bidouiller nux (avec succés, s'il vous plait \o/)... Tout cela est très bien, me tient même en haleine durant des nuits entières, mais au fond du dedans de moi, il manque quelque chose, y a comme un engrenage qui ne se fait pas. (le premier qui me dit que ça ne veut rien dire du tout ... il a gagné !)

Je tente de trouver ma dose sur IRC, je débite connerie sur connerie, je découvre au coin d'un blog une communauté super sympa, qui trucide de la loutre poilu à la machine à laver (©®cerberusXt), je hante msn, bousille mon forfait de téléphone ... rien à faire, il manque toujours ce petit truc, cet énorme besoin de se frotter quotidiennement à mes semblables.

Putain, les gars, j'suis un être sociable !

Ça, un être sociable ?

Oui, oui, si si. J'ai besoin de ma dose quotidienne ! (et puis ce n'est pas comme si j'allais être en stage en centre social, hein O_o)
Bref, gaaaaa, buuuu, zoooo, meuuuu (Han ! Deviendriais-je shadock ?)

Mais voila que l'autre jour, Ô miracle des miracles, Ô joie des joie, Ô jour nouveau et salvateur, j'étais convoqué à mon centre de formation pour ...
Un exam.
Bon, dis comme ça, c'est sur Arnulf, (si si, ce prénom existe bien ! Pas d'bol ...) c'est mal parti ! Mais bon, comme dirait Jean, l'examen ne fut qu'une formalité de passage et n'est pas ce qui nous intéresse... enfin, ce qui m'intéressais alors. Non, l'évènement est bien la rencontre de gens plutôt nouveaux, ma future classe que je n'avais alors vu qu'une fois, et d'un contact attendu avec la civilisation !

Me voila donc parti au matin, frais comme un gaillard, seul pour le moment dans ma p'tite loutre, (il va falloir vous y habituer, c'est le nom de ma jeune monture, belle et placide Ford Fiesta s'il en est) trépignant d'impatience. Je passe sur l'heure de trajet, sans intéret, pour arriver à ... tadamdam ! ***roulement de tambours ... bon stop ! Ça suffit !***

L'arrivée sur les lieux.
Pendant mon ma-gni-fi-que créneau-trois-coups sur le parking de l'établissement, j'aperçois deux visages connus grelottant devant.
Bon, courrage, je peux le faire, je peux sortir ...
Rahh putain ! Ça caille ! Pourquoi, bon sang pourquoi dès qu'on se gèle les miches tels des surgelés picards c'est à ce moment là qu'on à faire dehors ! Pfff, on m'en veut, j'en suis sur !
Sur ce je m'approche, sourriant ... Enfin sourriant. Je ne sais pas si vous avez déjà essayer de sourire alors que vous tremblez plus qu'un vibromasseur ... ouai, non, c'est possible. À la limite, si tu t'en tire bien, tu laches un sourire bien crispé style Miss france, te donnant un air ... fiiiiiin ! Ce que, évidement, je fis. Hein, c'est bibi, faut pas déconner.
La suite, c'est pareil. Normalement quand tu connais pas vraiment une personne, t'essaies d'être un minimum compréhensible, correcte. On appelle ça faire connaissance, base de la sociabilisation, on cherche à ne pas froisser la susseptibilité non étalonnée de son interlocuteur, faire bonne impression quoi. Bref, comme disait Pépin, c'est un étrange comportement cherchant à faire croire à son prochain qu'on est quelqu'un de normal, pas méchant, pas fou ...

alors que non.

Remarquez, pour le coup, je n'ai pas vraiment eut loisir de raconter des conneries, mes collègues non plus, de lacher une phrase qui faut pas. C'est que parler alors que sa machoire se prend l'envie d'imiter la main de Feu Jean Paul II, bin c'est pas évident, évident. Je dois même dire avoir l'impression d'avoir été profondement débile à bégayer sur tous les mots.
Bon, je décris une scène digne de la Laponie septentrionnale, vous l'aurez donc compris (rassurez-moi : mon lecteurat n'est pas complètement abrutis tout même ! Je sais qu'il faut être sur la même longueur d'onde, mais tout de même ...) je caricature un poil (au cul). Mais cela ne change rien à ce fait :
Le retour à la civilisation s'annonce marrant !!

Au bout de cinq glaciales minutes, on se décide d'un accord commun de rentrer à l'intérieur. Oui, il y a déjà une vraie intélligence de groupe, c'est magnifique, j'en aurais presque ma petite larme ... Ok, j'arrête le pathos.
On se retrouve là une petite dizaine, à attendre la suite des évènements, et hop, déjà un nouveau phénomène sympa : l'exploration murale.
Je sais pas vous, mais moi ça me fera toujours rire de se retrouver comme ça, un petit groupe d'une dizaine de personnes à attendre. Tout le monde se regarde du coin de l'oeil, et comme personne ne parle, hors conversations à voix basses entre 2-3 personnes se connaissant, et bin on cherche à s'occuper.
Là plusieurs techniques :
  • le lecteur : toujours à la recherche de tracts, pubs, pancartes, affiches à lire.
  • l'architecte (ça, c'est moi) : Oh quel joli plafond ! Il a rien de spécial, mais qu'est qu'il est beau ! Et les murs, wouuuhhaaaa cette peinture blanche est vraiment trooop beeelle
  • Le styliste, qui passe en revue l'habillement de tous, ce qui n'a pas fooorcement un grand intéret, puisque généralement les paris styllistiques osés seront tentés plus tard dans l'année. (on en reviens à cette étrange volonté de ne pas choquer les voisins, apparement)
  • L'affamé : ou psychopathonglophage, qui a juré la perte de ses ongles.
Bref, on s'fait chier. Pourquoi personne ne tente une amorce de conversation ? Bin parce que personne n'y répond, pardi mon benêt ! Voila un autre point qui me fait loler tout plein, qui fait que je me bidouille comme un sac au dedans de moi :
J'adore les gens qui tentent, courageusement contrairement à moi, de lancer une conversation. Si quelques fois (pas souvent) ça marche, très souvent, il y a une, voire deux, allez soyons fous, réponses balbutiées rapidement, puis ...
Rien.
Re-silence, re-je-regarde-les-murs pasqu'ils en jettent franchement grave, comme le plafond, ils démentibulent des chèvres du Larzac à coups de légionnaires (SAAAAALE ! ... non monsieur, la chèvre n'est pas à vendre)(ceux qui n'ont pas compris viendront me voir en fin de cours. Attention, j'ai les noms), tiens, j'ai un morceau de patate coincé sous l'ongle ... bref, on se RE-fait chier.



Bon, sur toutes ses réjouissances, vient rapidement là suite : exam, tralala pouet pouet ...
Je passe dessus. De même que le repas et le café qui suivit, que je partageai très agréablement avec deux autres camardes. Non, le dernier évènement sympathique de l'aprés-midi est ...

Suite au prochain épisode (hein hein j'suis vil)

20 10 2007

Les filles ... les quoi ? Ah, désolé, j'aime pas !

Bon, pour faire style, y-a-pas-rien dans ce blog, voila un billet de l'ancien. Le seul je crois qui se retrouvera ici. Non au recyclage, oui à la nouveauté ! Bidiou !
Je compte écrire sa suite dans les heures/jours qui viennent. (Pas taper mesdames, vous aurez votre part du gâteau ... raahhhh, mais quelle bande de morphale celle-là °o° <= ceci n'est pas une tentative de suicide, même si ça s'en apparente.). Bref, c'est parti mon kiki ! (oui, j'ose !)

Il y a quelques temps, je parlais avec un pote sur msn (wouhhaaa trooop passionant !), et, pendant notre discussion, je me suis laisser aller à une certaine description d'un fait capital dans notre vie d'occidentaux du 21° siècle : la drague. (chose à laquelle, bien entendu, je suis une loutre empaillée de chez Rika Zaraï)

J'avoue que je me trouvai sur le moment assez exceptionnel (je vous l'ai déjà dit, je m'aime), et je vais tenter d'en faire un petit billet.

Je disais donc : la drague.
Oui pas besoin de plus pour nommer la chose.
Un jour vient, où, tes pitites hormones chéries faisant leur travail, tu te sens une envie folle de bramer et de chercher demoiZelle(s) ("s" ?? o_O) à ton pied.

Au passage, j'oserais ajouter la très célèbre phrase : y en a qui ont essayé, ils ont eut des problèmes. Ceci dit, il est très rapide (pour les problèmes, surtout, chez moi >.<).
On pourrait aussi citer : Et là, c'est le drame. Tout s'enchaine.

Oui oui, t'es décidé, tu vas draguer.
Hum, mais tout cela manque de poésie va-t-on me dire !

Oui, oui, certes. Mais tes petites hormones, elles s'en badigeonnent le gland sur l'autel de l'indifférence, de la poésie ! Bon, allez, j'te l'accorde, tu séduis, tu flattes, tu flirt, tu enchantes la charmante demoiZelle d'un poétique verbiage, comme tu veux.

Ça reste un peu la même chose.
En fait, c'est selon le nombre de neurones disponibles et voulues chez le sujet, et chez soi surtout (alors ? On fait moi l'malin, hin hin hin !). Et aussi un peu du but recherché au final dans la future hypothétique relation. Petite précision : nous parlerons de relation, c'est parfois trop court pour être une histoire. (le mec qui aime se faire du mal. Oh oui, j'aime me faire mal !)

Bref, comme dirait pépin, tu pêches un cerveau mis en mode OFF par l'alcool ou quoique ce soit : tu dragues. Tu t'acoquines avec une bobo pseudo-intellectuello-libertine : tu séduis. Tu tombes en pâmoison devant une beauté digne seulement de la divinité, siège d'un esprit fin, délicat et enjoué, le tout enrobé d'une grâce hors du commun : tu baves, tu te la fermes, tu transpires, tu crées 4 sénarii de films plus mélo-dramatiques que le Titanic (comme quoi, les hormones aussi peuvent produire des films de merde O_O), mais au final, tu ne fais rien.

On appel ça être touché (coulé !) par quelqu'un, et rester comme un gland devant. Hum ? Oui, ça arrive trop souvent...

Mais tout ça revient au fond à la même chose : tu affirmes tes élans virils, moment de l'intense jouissance qu'est la descente du cerveau au niveau testiculaire.(là, les psychologuopathes de tous poils seraient fiers de te dire que tu revis l'expérience traumatisante de ta vie fœtale qu'est la descente des testicules ... mais c'est aller trop loin à mon gout ... et tout le monde ne fume pas assez d'herbe orientale de tout genre pour gober Freud en entier ) <= à prendre avec un relatif second degrés °o° Je précise, c'est chiant les procès et lapidations.

Bon là deux solutions :

  1. tu es comme je viens de le dire, scotcher au sol telle une serpillère baveuse par la créature d'en face (qui se révèlera en fait bien souvent commune très rapidement)
  2. tu dragues pour draguer. T'avales deux verres et c'est parti ! (anapapeur ! T'es un ouf, un gueudin !)


Etude du premier cas : Oui ! Ca y est ! On nage dans le drame ! Ô Tragédie monstrueuse ! Tu y es ! Aïe Aïe Aïe ! Que faire ? Que dire ? Que penser ? (Ah non, tu ne penses plus.) Comme dirait l'autre (hé, l'autre !) Qui suis ? Où verge ? Dans quelle étagère ?
Car c'est bien à ce moment là que tout dérape. (Bon, si tu es un vil, qui n'a pas de problème, qui y va, conclut, comme si j'allais acheter des pâtes, revient un autre jour °o° J'aime pas James Bond !) Pourquoi, mais pourquoi toujours à ce moment là tu racontes n'importe quoi. Je sais pas d'où vient cette fabuleuse capaciter à bégayer, transpirer comme un con pour sortir une phrase .. mais une phrase ! Daubé ! Pour résumer, T'auras pas fait un pas en avant, tu repartiras comme un con en te maudissant par les milles Dieux du Peuple des Furoncles : Mais pourquoi je n'ose jamais ???
Bin parce que ça serait trop simple, pardi !

Deuxième cas, celui qui nous intéresse ce soir : Ce soir, t'es décidé, t'es John Travolta, tu t'en es persuadé, t'avale deux trois verres de ton célèbre cocktail Burn Out© et tu fonces (Alphonse) !
Alors viens le récital des lourderies, phrases stéréotypés à 3 centimes de sesterces pasque-tu-ne-fais-jamais-ça-et-tu-sais-quoi-dire, tentatives d'approche ridicules sur la piste de danse, et autres actes de gloire que je te laisserais énumérer dans ta tête d'après ta longue expèrience (surement plus longue que la mienne, j'en doute pas !). Si t'as de la chance, t'as réussis ton cocktail Burn Out©, aussi appelé Oubli Salvateur© (non, je ne sais pas la faire en anglais celle là), soit .. tu te souviens de ta remarquable soirée ... et là, Dieux (toujours les même, j'ai signé un contrat pour ce billet avec eux) que c'est dur. Oui, tu emmarde bien profond tes hormones le lendemain !

Tout cela me ferait dire : Halte à vous hormones ! Voyez-vous, je vous résiste ! Sur moi, point d'emprise, mouahahaha ! Je suis un libre, détaché de mes pulsions animales ...

Bon d'accord, je suis célibataire...
Mais je garde ma dignité !

Moralité : vive la liberté ! vive le célibat !*

PS (non, pas le parti socialiste) : Une petite pensée pour vous mesdames, de nous supporter dans ces moments là ... ah ? on me dit dans le prompteur que non, vous nous supportez pas... ah ... c'est dommage ...


* La rédaction nie toutes responsabilités dans cette chute qui tombe bien à plat (de couture) et qui n'a aucun rapport avec le début du billet.