***Résumé du précédent épisode :
Bon, sur toutes ses réjouissances, vient rapidement là suite : exam, tralala pouet pouet ...
Je passe dessus. De même que le repas et le café qui suivit, que je partageai très agréablement avec deux autres camardes. Non, le dernier évènement sympathique de l'aprés-midi est ...
Non ce n'est pas un résumé, mais faites pas chier mémé Martine, on sait où on en était, et c'est le principal.***


Oui, l'évènement qui nous intéresse c'est l'aprés midi ... soit, mais c'est vaste tout ça allez vous me dire !
Attendez, mes gaillards, ça vient, ça vient.

Nous voilà donc, les trois compères, revenus de notre pause déjeuné. D'attaque pour le programme de l'après midi : les entretiens de positionnement.

WTF

Oh oui, je vous entends d'ici crier comme ce gentil petit matou : mais c'est quoi s'bordaïl !
Pas de panique, monique, j'vous explique ça tout de suite :
Pour la formation que j'entreprends, il est apparement demandé par jeunesse et sport (oula ! Mais dans quel domaine est donc cette foutue formation ? O_o) aux organismes de faire passer à ses ouailles (nous, quoi) un entretiens dans le but de savoir, officielement, si le postulant veut/doit bénéficier d'un allègement de formation... Ah ah ah la bonne blague, puisque ça se résume à cette belle parodie :

- Bonjour, j'aimerais entrer dans votre école pour passer un brevet professionnel
- Oui. Pensez vous devoir bénéficier d'un allégement de formation ?
- Bien sur ! Je sais déjà tout ! Je devrais apprendre quelque chose, je ne serais pas là. Il existe des cordes pour les gens dans cette situation, ma p'tite Dame !


Bref, comme dirait pépin, (oui, je vais la faire souvent celle là, c'est ma préférée ...) on a pas vraiment su au final pourquoi c'est imposé aux organismes. Une simple case à cocher sur le dossier d'inscription suffirait, hein.
Bon, en fait, j'ai bien l'impression que les formateurs ont profités de cet étrange entretiens d'une demi heure (si si, tout de même) pour avoir l'occasion de discuter en tête à tête avec chaque futur élève, pour savoir où tout le monde en était à peu près.

Mais cela n'empèche que l'atmosphère de cette aprés midi fut étrange.
En effet, les entretiens étant comme je l'ai dit individuels, et les formateurs n'étant pas une foultitude (tiens bon !), on a du patienter quelque peu, pour suivre l'ordre de passage.

Je tiens à préciser au passage qu'en tant que grosse andouille altruiste, je fus le premier à me proposer avec plaisir lorsqu'il fallut changer l'ordre car une personne avait un impératif. Bref, je me suis retrouvé à être le dernier à passer. Des fois je me dis que quelque chose ne tourne pas rond chez moi pour ce satisfaire de trucs pareils.
Maybon ...
Fait notable en fait, puisque cela me permis de discutter avec pas mal de monde. Et vous remarquerez que mon objectif avoir quelques relations sociales fut atteint brillament.
Ne vous exclamez pas, je le sais : je suis trop fort. Aaaahhh ! Je m'aime !

... Hem ... revenons à nos moutons cuits (parce que cru, c'est franchement dégueulasse)...

On se retrouva donc, petit groupe de 6-10 à patienter patiemment, faisant même, si vous me le permettez, preuve d'une grande patience.
Bon, finis les blancs du matin, les explorations murales, la gène inexplicable. (je sais pas pour vous, mais moi j'ai jamais vraiment pu expliquer ma gène en présence d'inconnu ... y a bien moult raisons sur le coup, mais pas vraiment de bien valable après coup) Cet aprèm, c'est la grande discution.
Hé ho (le nouveau son de manau ... oui, j'ose tout) on a passé le matin un exam (qui était en fait une simple formalité de passage, visiblement) c'est un peu comme si on avait le méchoui ensemble ( ah ba cette fois ci, il est bien cuit le mouton)

Bref, je ne me rappelle plus le sujet sur lequel commença la conversation, d'ailleurs on s'en fout un peu, beaucoup, enormement, passionnément, à la folie (ah ca oui !), mais la conversation débuta.
Jusque là, tout va bien
Mais là où ça devient marrant (si si, j'vous jure) c'est quand la discution se termine. Quand t'es entre potes ... bin déjà entre potes, une conversation ne finit pas, elle dévit (non, pas toujours sur des trucs salaces ... naméo, jeunes pervers !). Elle dévit même un peu indéfiniement. Et sinon, y a toujours quelqu'un pour balancer une connerie et c'est r"parti comme en 40 papy !

Mais là, justement le hic, c'est que non, personne déjà ne dévit, eeenncoore moins sur des trucs salaces (pour vous, mes pervers), personne ne relance de conneries, puisque, je vous le rappelle (mais c'est la dernière fois, prenez des notes, marde !) la première fois on n'ose partir en live. <= le premier qui dérappe .. ba say1grospervers ! tenez, pour vous calmer :

mouarf

Ca va mieux ?
Oui, j'aime mettre des grosses conneries sans rapport. O_o

Bref, pour en revenir à notre entrecôte de mouton, de temps à autre reviennent des blancs.
Là tu vois tout le monde chercher kré kré fort dans sa petite tête un moyen de relancer la machine, et moi je ne peux m'empecher d'ajoutter in petto (dans la tête, pour les incultes) :

- Wouuu foooo ça pulse ! (©®Bascrean au passage)

Quoi que, quand je dis un peu plus haut, personne n'ose dévier ... c'est faux. Et heureusement, parce que c'est bien marrant.
Est-ce parce que c'était un sujet vital ? Est-ce parce que quand on attend à rien faire, on se fait chier, et à se faire chier, on dévit plus facilement ? Est-ce parce qu'on était à ce moment là plus nombreux ? Est-ce parce que c'est un sujet de tous les jours...
J'en sais rien, mais toujours est-il qu'en commençant à parler de clopes, et de mecs qui fument pas c'est rare (ce à quoi je ne suis pas d'accord, soit dit en passant) on en est venu à parler de nos ...

Dernières bonnes grosses cuites.
Oui, on fait connaissance, en résumé. Par fooorcement comme je l'aurais attendu, mais je n'aurais pas demandé mieux ...
Hey ! Nan ! Attendez ! Je ne suis PAS un gros polchtron ... Un echec m'a suffit ...
Oula ! J'suis pas du genre à faire trois fois la même boulette monumentale, hein ! 'Fin bon, passons.
Donc, oui, on a passé un certain temps à parler de nos exploits. Conclusion : je ne suis pas le pire, ni le seul à avoir arrété de se mettre la guerre totale. Marrant tiens, j'aurais pas crut. (mais non je ne prends pas tout le monde pour des sacs à gnole !)

Bref, l'aprés midi se finit bien, et aprés quelques au revoir par-là, à dans deux semaines par-ci, tout le monde partit petit à petit ...
épuiser.
Car, oui, faut qu'on m'explique tout de même pourquoi moins on en fait, plus on est creuvé. C'est dingue tout de même ! Tu glande comme une figue molle pathétiquement écrasée par terre et t'as qu'une envie : dormir, te poser (te pauser aussi), t'avachir sur un banc et comater.

Le monde est mal foutu, il est mal foutu, j'vous dis !



Vala, première chronique "j'raconte ma life", et pas la dernière. Ca va ? Vous avez tenu le coup ?