Bon, pour faire style, y-a-pas-rien dans ce blog, voila un billet de l'ancien. Le seul je crois qui se retrouvera ici. Non au recyclage, oui à la nouveauté ! Bidiou !
Je compte écrire sa suite dans les heures/jours qui viennent. (Pas taper mesdames, vous aurez votre part du gâteau ... raahhhh, mais quelle bande de morphale celle-là °o° <= ceci n'est pas une tentative de suicide, même si ça s'en apparente.). Bref, c'est parti mon kiki ! (oui, j'ose !)

Il y a quelques temps, je parlais avec un pote sur msn (wouhhaaa trooop passionant !), et, pendant notre discussion, je me suis laisser aller à une certaine description d'un fait capital dans notre vie d'occidentaux du 21° siècle : la drague. (chose à laquelle, bien entendu, je suis une loutre empaillée de chez Rika Zaraï)

J'avoue que je me trouvai sur le moment assez exceptionnel (je vous l'ai déjà dit, je m'aime), et je vais tenter d'en faire un petit billet.

Je disais donc : la drague.
Oui pas besoin de plus pour nommer la chose.
Un jour vient, où, tes pitites hormones chéries faisant leur travail, tu te sens une envie folle de bramer et de chercher demoiZelle(s) ("s" ?? o_O) à ton pied.

Au passage, j'oserais ajouter la très célèbre phrase : y en a qui ont essayé, ils ont eut des problèmes. Ceci dit, il est très rapide (pour les problèmes, surtout, chez moi >.<).
On pourrait aussi citer : Et là, c'est le drame. Tout s'enchaine.

Oui oui, t'es décidé, tu vas draguer.
Hum, mais tout cela manque de poésie va-t-on me dire !

Oui, oui, certes. Mais tes petites hormones, elles s'en badigeonnent le gland sur l'autel de l'indifférence, de la poésie ! Bon, allez, j'te l'accorde, tu séduis, tu flattes, tu flirt, tu enchantes la charmante demoiZelle d'un poétique verbiage, comme tu veux.

Ça reste un peu la même chose.
En fait, c'est selon le nombre de neurones disponibles et voulues chez le sujet, et chez soi surtout (alors ? On fait moi l'malin, hin hin hin !). Et aussi un peu du but recherché au final dans la future hypothétique relation. Petite précision : nous parlerons de relation, c'est parfois trop court pour être une histoire. (le mec qui aime se faire du mal. Oh oui, j'aime me faire mal !)

Bref, comme dirait pépin, tu pêches un cerveau mis en mode OFF par l'alcool ou quoique ce soit : tu dragues. Tu t'acoquines avec une bobo pseudo-intellectuello-libertine : tu séduis. Tu tombes en pâmoison devant une beauté digne seulement de la divinité, siège d'un esprit fin, délicat et enjoué, le tout enrobé d'une grâce hors du commun : tu baves, tu te la fermes, tu transpires, tu crées 4 sénarii de films plus mélo-dramatiques que le Titanic (comme quoi, les hormones aussi peuvent produire des films de merde O_O), mais au final, tu ne fais rien.

On appel ça être touché (coulé !) par quelqu'un, et rester comme un gland devant. Hum ? Oui, ça arrive trop souvent...

Mais tout ça revient au fond à la même chose : tu affirmes tes élans virils, moment de l'intense jouissance qu'est la descente du cerveau au niveau testiculaire.(là, les psychologuopathes de tous poils seraient fiers de te dire que tu revis l'expérience traumatisante de ta vie fœtale qu'est la descente des testicules ... mais c'est aller trop loin à mon gout ... et tout le monde ne fume pas assez d'herbe orientale de tout genre pour gober Freud en entier ) <= à prendre avec un relatif second degrés °o° Je précise, c'est chiant les procès et lapidations.

Bon là deux solutions :

  1. tu es comme je viens de le dire, scotcher au sol telle une serpillère baveuse par la créature d'en face (qui se révèlera en fait bien souvent commune très rapidement)
  2. tu dragues pour draguer. T'avales deux verres et c'est parti ! (anapapeur ! T'es un ouf, un gueudin !)


Etude du premier cas : Oui ! Ca y est ! On nage dans le drame ! Ô Tragédie monstrueuse ! Tu y es ! Aïe Aïe Aïe ! Que faire ? Que dire ? Que penser ? (Ah non, tu ne penses plus.) Comme dirait l'autre (hé, l'autre !) Qui suis ? Où verge ? Dans quelle étagère ?
Car c'est bien à ce moment là que tout dérape. (Bon, si tu es un vil, qui n'a pas de problème, qui y va, conclut, comme si j'allais acheter des pâtes, revient un autre jour °o° J'aime pas James Bond !) Pourquoi, mais pourquoi toujours à ce moment là tu racontes n'importe quoi. Je sais pas d'où vient cette fabuleuse capaciter à bégayer, transpirer comme un con pour sortir une phrase .. mais une phrase ! Daubé ! Pour résumer, T'auras pas fait un pas en avant, tu repartiras comme un con en te maudissant par les milles Dieux du Peuple des Furoncles : Mais pourquoi je n'ose jamais ???
Bin parce que ça serait trop simple, pardi !

Deuxième cas, celui qui nous intéresse ce soir : Ce soir, t'es décidé, t'es John Travolta, tu t'en es persuadé, t'avale deux trois verres de ton célèbre cocktail Burn Out© et tu fonces (Alphonse) !
Alors viens le récital des lourderies, phrases stéréotypés à 3 centimes de sesterces pasque-tu-ne-fais-jamais-ça-et-tu-sais-quoi-dire, tentatives d'approche ridicules sur la piste de danse, et autres actes de gloire que je te laisserais énumérer dans ta tête d'après ta longue expèrience (surement plus longue que la mienne, j'en doute pas !). Si t'as de la chance, t'as réussis ton cocktail Burn Out©, aussi appelé Oubli Salvateur© (non, je ne sais pas la faire en anglais celle là), soit .. tu te souviens de ta remarquable soirée ... et là, Dieux (toujours les même, j'ai signé un contrat pour ce billet avec eux) que c'est dur. Oui, tu emmarde bien profond tes hormones le lendemain !

Tout cela me ferait dire : Halte à vous hormones ! Voyez-vous, je vous résiste ! Sur moi, point d'emprise, mouahahaha ! Je suis un libre, détaché de mes pulsions animales ...

Bon d'accord, je suis célibataire...
Mais je garde ma dignité !

Moralité : vive la liberté ! vive le célibat !*

PS (non, pas le parti socialiste) : Une petite pensée pour vous mesdames, de nous supporter dans ces moments là ... ah ? on me dit dans le prompteur que non, vous nous supportez pas... ah ... c'est dommage ...


* La rédaction nie toutes responsabilités dans cette chute qui tombe bien à plat (de couture) et qui n'a aucun rapport avec le début du billet.