Ze pingu'Z vouaib

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27 10 2007

Diverses petites conneries

Voili voilou diverses petites conneries glanées à droite à gauche en attendant un vrai article qui arrivera ... soit ce soir, soit demain matin, soit la semaine prochaine puisque je suis pas là ce week end jusqu'à lundi soir.
Bref, comme dirait pépin, il y a un peu de tout.

D'abord ce quizz musical, sympa quand on a du temps à perdre °o°
Mon meilleur score est de 120. Enjoy :)

Ensuite, un lien sérieux, qui s'est pomé là on sait pas trop pourquoi. C'est un nioutaikien ne seront pas perdus °o°) un gagdet que plus je vois, plus je le trouve inutile et débile. Donc génial. Je vous laisse découvrir par vous même ce truc connu et reconnu sur le net, mais dont il fallait oser en sortir un gadget à fin commerciale.

25 10 2007

De la vie sociale ... enfin, sa reprise : récit d'une journée étrange Part 2

***Résumé du précédent épisode :
Bon, sur toutes ses réjouissances, vient rapidement là suite : exam, tralala pouet pouet ...
Je passe dessus. De même que le repas et le café qui suivit, que je partageai très agréablement avec deux autres camardes. Non, le dernier évènement sympathique de l'aprés-midi est ...
Non ce n'est pas un résumé, mais faites pas chier mémé Martine, on sait où on en était, et c'est le principal.***


Oui, l'évènement qui nous intéresse c'est l'aprés midi ... soit, mais c'est vaste tout ça allez vous me dire !
Attendez, mes gaillards, ça vient, ça vient.

Nous voilà donc, les trois compères, revenus de notre pause déjeuné. D'attaque pour le programme de l'après midi : les entretiens de positionnement.

WTF

Oh oui, je vous entends d'ici crier comme ce gentil petit matou : mais c'est quoi s'bordaïl !
Pas de panique, monique, j'vous explique ça tout de suite :
Pour la formation que j'entreprends, il est apparement demandé par jeunesse et sport (oula ! Mais dans quel domaine est donc cette foutue formation ? O_o) aux organismes de faire passer à ses ouailles (nous, quoi) un entretiens dans le but de savoir, officielement, si le postulant veut/doit bénéficier d'un allègement de formation... Ah ah ah la bonne blague, puisque ça se résume à cette belle parodie :

- Bonjour, j'aimerais entrer dans votre école pour passer un brevet professionnel
- Oui. Pensez vous devoir bénéficier d'un allégement de formation ?
- Bien sur ! Je sais déjà tout ! Je devrais apprendre quelque chose, je ne serais pas là. Il existe des cordes pour les gens dans cette situation, ma p'tite Dame !


Bref, comme dirait pépin, (oui, je vais la faire souvent celle là, c'est ma préférée ...) on a pas vraiment su au final pourquoi c'est imposé aux organismes. Une simple case à cocher sur le dossier d'inscription suffirait, hein.
Bon, en fait, j'ai bien l'impression que les formateurs ont profités de cet étrange entretiens d'une demi heure (si si, tout de même) pour avoir l'occasion de discuter en tête à tête avec chaque futur élève, pour savoir où tout le monde en était à peu près.

Mais cela n'empèche que l'atmosphère de cette aprés midi fut étrange.
En effet, les entretiens étant comme je l'ai dit individuels, et les formateurs n'étant pas une foultitude (tiens bon !), on a du patienter quelque peu, pour suivre l'ordre de passage.

Je tiens à préciser au passage qu'en tant que grosse andouille altruiste, je fus le premier à me proposer avec plaisir lorsqu'il fallut changer l'ordre car une personne avait un impératif. Bref, je me suis retrouvé à être le dernier à passer. Des fois je me dis que quelque chose ne tourne pas rond chez moi pour ce satisfaire de trucs pareils.
Maybon ...
Fait notable en fait, puisque cela me permis de discutter avec pas mal de monde. Et vous remarquerez que mon objectif avoir quelques relations sociales fut atteint brillament.
Ne vous exclamez pas, je le sais : je suis trop fort. Aaaahhh ! Je m'aime !

... Hem ... revenons à nos moutons cuits (parce que cru, c'est franchement dégueulasse)...

On se retrouva donc, petit groupe de 6-10 à patienter patiemment, faisant même, si vous me le permettez, preuve d'une grande patience.
Bon, finis les blancs du matin, les explorations murales, la gène inexplicable. (je sais pas pour vous, mais moi j'ai jamais vraiment pu expliquer ma gène en présence d'inconnu ... y a bien moult raisons sur le coup, mais pas vraiment de bien valable après coup) Cet aprèm, c'est la grande discution.
Hé ho (le nouveau son de manau ... oui, j'ose tout) on a passé le matin un exam (qui était en fait une simple formalité de passage, visiblement) c'est un peu comme si on avait le méchoui ensemble ( ah ba cette fois ci, il est bien cuit le mouton)

Bref, je ne me rappelle plus le sujet sur lequel commença la conversation, d'ailleurs on s'en fout un peu, beaucoup, enormement, passionnément, à la folie (ah ca oui !), mais la conversation débuta.
Jusque là, tout va bien
Mais là où ça devient marrant (si si, j'vous jure) c'est quand la discution se termine. Quand t'es entre potes ... bin déjà entre potes, une conversation ne finit pas, elle dévit (non, pas toujours sur des trucs salaces ... naméo, jeunes pervers !). Elle dévit même un peu indéfiniement. Et sinon, y a toujours quelqu'un pour balancer une connerie et c'est r"parti comme en 40 papy !

Mais là, justement le hic, c'est que non, personne déjà ne dévit, eeenncoore moins sur des trucs salaces (pour vous, mes pervers), personne ne relance de conneries, puisque, je vous le rappelle (mais c'est la dernière fois, prenez des notes, marde !) la première fois on n'ose partir en live. <= le premier qui dérappe .. ba say1grospervers ! tenez, pour vous calmer :

mouarf

Ca va mieux ?
Oui, j'aime mettre des grosses conneries sans rapport. O_o

Bref, pour en revenir à notre entrecôte de mouton, de temps à autre reviennent des blancs.
Là tu vois tout le monde chercher kré kré fort dans sa petite tête un moyen de relancer la machine, et moi je ne peux m'empecher d'ajoutter in petto (dans la tête, pour les incultes) :

- Wouuu foooo ça pulse ! (©®Bascrean au passage)

Quoi que, quand je dis un peu plus haut, personne n'ose dévier ... c'est faux. Et heureusement, parce que c'est bien marrant.
Est-ce parce que c'était un sujet vital ? Est-ce parce que quand on attend à rien faire, on se fait chier, et à se faire chier, on dévit plus facilement ? Est-ce parce qu'on était à ce moment là plus nombreux ? Est-ce parce que c'est un sujet de tous les jours...
J'en sais rien, mais toujours est-il qu'en commençant à parler de clopes, et de mecs qui fument pas c'est rare (ce à quoi je ne suis pas d'accord, soit dit en passant) on en est venu à parler de nos ...

Dernières bonnes grosses cuites.
Oui, on fait connaissance, en résumé. Par fooorcement comme je l'aurais attendu, mais je n'aurais pas demandé mieux ...
Hey ! Nan ! Attendez ! Je ne suis PAS un gros polchtron ... Un echec m'a suffit ...
Oula ! J'suis pas du genre à faire trois fois la même boulette monumentale, hein ! 'Fin bon, passons.
Donc, oui, on a passé un certain temps à parler de nos exploits. Conclusion : je ne suis pas le pire, ni le seul à avoir arrété de se mettre la guerre totale. Marrant tiens, j'aurais pas crut. (mais non je ne prends pas tout le monde pour des sacs à gnole !)

Bref, l'aprés midi se finit bien, et aprés quelques au revoir par-là, à dans deux semaines par-ci, tout le monde partit petit à petit ...
épuiser.
Car, oui, faut qu'on m'explique tout de même pourquoi moins on en fait, plus on est creuvé. C'est dingue tout de même ! Tu glande comme une figue molle pathétiquement écrasée par terre et t'as qu'une envie : dormir, te poser (te pauser aussi), t'avachir sur un banc et comater.

Le monde est mal foutu, il est mal foutu, j'vous dis !



Vala, première chronique "j'raconte ma life", et pas la dernière. Ca va ? Vous avez tenu le coup ?

24 10 2007

De la vie sociale ... enfin, sa reprise : récit d'une journée étrange Part 1

Tiens, séquence j'raconte my life ! Ça va pas être trop dur, j'adore ça. J'espère juste que ça va pas être trop initéressant. Bref, passons.

Vous connaissez le problème de retourner vivre à la cambrousse après 3 ans de vie en ville, avec deux mois d'inactivités avant sa reprise des cours et du taf ? Mon problème ?
Et bien vous n'avez plus aucune connaissance dans le coin : résultat, niveau vie sociale, c'est très moyen. Y a bien le week end pour sauver les apparences, mais la semaine ressemble à une longue hibernation geekienne, avec pour seul contact ma fonction d'interface chaise/clavier (©®gamers).

C'est pauvre, très pauvre. Plus pauvre que l'idée d'une loutre shootée au dioxyde de soude d'Alabama. Je me met alors à tourner et retourner toutes les possibilités du champs des possibles des possibilités (oui, c'est super pas lourd comme formule) d'utilisation de sa machine, après moisson des champs (whouuu foooo je me surpasse) je me retrouve à faire un blog, installer et bidouiller nux (avec succés, s'il vous plait \o/)... Tout cela est très bien, me tient même en haleine durant des nuits entières, mais au fond du dedans de moi, il manque quelque chose, y a comme un engrenage qui ne se fait pas. (le premier qui me dit que ça ne veut rien dire du tout ... il a gagné !)

Je tente de trouver ma dose sur IRC, je débite connerie sur connerie, je découvre au coin d'un blog une communauté super sympa, qui trucide de la loutre poilu à la machine à laver (©®cerberusXt), je hante msn, bousille mon forfait de téléphone ... rien à faire, il manque toujours ce petit truc, cet énorme besoin de se frotter quotidiennement à mes semblables.

Putain, les gars, j'suis un être sociable !

Ça, un être sociable ?

Oui, oui, si si. J'ai besoin de ma dose quotidienne ! (et puis ce n'est pas comme si j'allais être en stage en centre social, hein O_o)
Bref, gaaaaa, buuuu, zoooo, meuuuu (Han ! Deviendriais-je shadock ?)

Mais voila que l'autre jour, Ô miracle des miracles, Ô joie des joie, Ô jour nouveau et salvateur, j'étais convoqué à mon centre de formation pour ...
Un exam.
Bon, dis comme ça, c'est sur Arnulf, (si si, ce prénom existe bien ! Pas d'bol ...) c'est mal parti ! Mais bon, comme dirait Jean, l'examen ne fut qu'une formalité de passage et n'est pas ce qui nous intéresse... enfin, ce qui m'intéressais alors. Non, l'évènement est bien la rencontre de gens plutôt nouveaux, ma future classe que je n'avais alors vu qu'une fois, et d'un contact attendu avec la civilisation !

Me voila donc parti au matin, frais comme un gaillard, seul pour le moment dans ma p'tite loutre, (il va falloir vous y habituer, c'est le nom de ma jeune monture, belle et placide Ford Fiesta s'il en est) trépignant d'impatience. Je passe sur l'heure de trajet, sans intéret, pour arriver à ... tadamdam ! ***roulement de tambours ... bon stop ! Ça suffit !***

L'arrivée sur les lieux.
Pendant mon ma-gni-fi-que créneau-trois-coups sur le parking de l'établissement, j'aperçois deux visages connus grelottant devant.
Bon, courrage, je peux le faire, je peux sortir ...
Rahh putain ! Ça caille ! Pourquoi, bon sang pourquoi dès qu'on se gèle les miches tels des surgelés picards c'est à ce moment là qu'on à faire dehors ! Pfff, on m'en veut, j'en suis sur !
Sur ce je m'approche, sourriant ... Enfin sourriant. Je ne sais pas si vous avez déjà essayer de sourire alors que vous tremblez plus qu'un vibromasseur ... ouai, non, c'est possible. À la limite, si tu t'en tire bien, tu laches un sourire bien crispé style Miss france, te donnant un air ... fiiiiiin ! Ce que, évidement, je fis. Hein, c'est bibi, faut pas déconner.
La suite, c'est pareil. Normalement quand tu connais pas vraiment une personne, t'essaies d'être un minimum compréhensible, correcte. On appelle ça faire connaissance, base de la sociabilisation, on cherche à ne pas froisser la susseptibilité non étalonnée de son interlocuteur, faire bonne impression quoi. Bref, comme disait Pépin, c'est un étrange comportement cherchant à faire croire à son prochain qu'on est quelqu'un de normal, pas méchant, pas fou ...

alors que non.

Remarquez, pour le coup, je n'ai pas vraiment eut loisir de raconter des conneries, mes collègues non plus, de lacher une phrase qui faut pas. C'est que parler alors que sa machoire se prend l'envie d'imiter la main de Feu Jean Paul II, bin c'est pas évident, évident. Je dois même dire avoir l'impression d'avoir été profondement débile à bégayer sur tous les mots.
Bon, je décris une scène digne de la Laponie septentrionnale, vous l'aurez donc compris (rassurez-moi : mon lecteurat n'est pas complètement abrutis tout même ! Je sais qu'il faut être sur la même longueur d'onde, mais tout de même ...) je caricature un poil (au cul). Mais cela ne change rien à ce fait :
Le retour à la civilisation s'annonce marrant !!

Au bout de cinq glaciales minutes, on se décide d'un accord commun de rentrer à l'intérieur. Oui, il y a déjà une vraie intélligence de groupe, c'est magnifique, j'en aurais presque ma petite larme ... Ok, j'arrête le pathos.
On se retrouve là une petite dizaine, à attendre la suite des évènements, et hop, déjà un nouveau phénomène sympa : l'exploration murale.
Je sais pas vous, mais moi ça me fera toujours rire de se retrouver comme ça, un petit groupe d'une dizaine de personnes à attendre. Tout le monde se regarde du coin de l'oeil, et comme personne ne parle, hors conversations à voix basses entre 2-3 personnes se connaissant, et bin on cherche à s'occuper.
Là plusieurs techniques :
  • le lecteur : toujours à la recherche de tracts, pubs, pancartes, affiches à lire.
  • l'architecte (ça, c'est moi) : Oh quel joli plafond ! Il a rien de spécial, mais qu'est qu'il est beau ! Et les murs, wouuuhhaaaa cette peinture blanche est vraiment trooop beeelle
  • Le styliste, qui passe en revue l'habillement de tous, ce qui n'a pas fooorcement un grand intéret, puisque généralement les paris styllistiques osés seront tentés plus tard dans l'année. (on en reviens à cette étrange volonté de ne pas choquer les voisins, apparement)
  • L'affamé : ou psychopathonglophage, qui a juré la perte de ses ongles.
Bref, on s'fait chier. Pourquoi personne ne tente une amorce de conversation ? Bin parce que personne n'y répond, pardi mon benêt ! Voila un autre point qui me fait loler tout plein, qui fait que je me bidouille comme un sac au dedans de moi :
J'adore les gens qui tentent, courageusement contrairement à moi, de lancer une conversation. Si quelques fois (pas souvent) ça marche, très souvent, il y a une, voire deux, allez soyons fous, réponses balbutiées rapidement, puis ...
Rien.
Re-silence, re-je-regarde-les-murs pasqu'ils en jettent franchement grave, comme le plafond, ils démentibulent des chèvres du Larzac à coups de légionnaires (SAAAAALE ! ... non monsieur, la chèvre n'est pas à vendre)(ceux qui n'ont pas compris viendront me voir en fin de cours. Attention, j'ai les noms), tiens, j'ai un morceau de patate coincé sous l'ongle ... bref, on se RE-fait chier.



Bon, sur toutes ses réjouissances, vient rapidement là suite : exam, tralala pouet pouet ...
Je passe dessus. De même que le repas et le café qui suivit, que je partageai très agréablement avec deux autres camardes. Non, le dernier évènement sympathique de l'aprés-midi est ...

Suite au prochain épisode (hein hein j'suis vil)

21 10 2007

Première connerie, youpiiii !

Bon, pas super le temps ce soir (heuu, ca veut pas dire que je posterais tous les soir, tout de même ! bande de ouf !), donc inaugurons le connerinotron, avec deux trucs particulièrement inutiles, mais trop qui déchire-sa-mère-en-string-léopard-dans-l'espace-de-la-mort-cosmique.

putain bob

Bref, tout d'abord, un site qu'il est bien pasqu'il sert à rien : Your salary. Ca donne l'impression d'etre riche, presque °o°

Et un petit jeu pour vous défouler quand un boulet vous saoul : Kikoolol (ils parlent d'ados, parce que tous les ados ne sont pas des boulets loins de là, moi je transformerais ca en gamin, mais j'en parlerais une autre fois de ce problème ... maybon on s'en fout pour l'heure, il ne s'aggit pour le moment que de se défouler)

20 10 2007

Les filles ... les quoi ? Ah, désolé, j'aime pas !

Bon, pour faire style, y-a-pas-rien dans ce blog, voila un billet de l'ancien. Le seul je crois qui se retrouvera ici. Non au recyclage, oui à la nouveauté ! Bidiou !
Je compte écrire sa suite dans les heures/jours qui viennent. (Pas taper mesdames, vous aurez votre part du gâteau ... raahhhh, mais quelle bande de morphale celle-là °o° <= ceci n'est pas une tentative de suicide, même si ça s'en apparente.). Bref, c'est parti mon kiki ! (oui, j'ose !)

Il y a quelques temps, je parlais avec un pote sur msn (wouhhaaa trooop passionant !), et, pendant notre discussion, je me suis laisser aller à une certaine description d'un fait capital dans notre vie d'occidentaux du 21° siècle : la drague. (chose à laquelle, bien entendu, je suis une loutre empaillée de chez Rika Zaraï)

J'avoue que je me trouvai sur le moment assez exceptionnel (je vous l'ai déjà dit, je m'aime), et je vais tenter d'en faire un petit billet.

Je disais donc : la drague.
Oui pas besoin de plus pour nommer la chose.
Un jour vient, où, tes pitites hormones chéries faisant leur travail, tu te sens une envie folle de bramer et de chercher demoiZelle(s) ("s" ?? o_O) à ton pied.

Au passage, j'oserais ajouter la très célèbre phrase : y en a qui ont essayé, ils ont eut des problèmes. Ceci dit, il est très rapide (pour les problèmes, surtout, chez moi >.<).
On pourrait aussi citer : Et là, c'est le drame. Tout s'enchaine.

Oui oui, t'es décidé, tu vas draguer.
Hum, mais tout cela manque de poésie va-t-on me dire !

Oui, oui, certes. Mais tes petites hormones, elles s'en badigeonnent le gland sur l'autel de l'indifférence, de la poésie ! Bon, allez, j'te l'accorde, tu séduis, tu flattes, tu flirt, tu enchantes la charmante demoiZelle d'un poétique verbiage, comme tu veux.

Ça reste un peu la même chose.
En fait, c'est selon le nombre de neurones disponibles et voulues chez le sujet, et chez soi surtout (alors ? On fait moi l'malin, hin hin hin !). Et aussi un peu du but recherché au final dans la future hypothétique relation. Petite précision : nous parlerons de relation, c'est parfois trop court pour être une histoire. (le mec qui aime se faire du mal. Oh oui, j'aime me faire mal !)

Bref, comme dirait pépin, tu pêches un cerveau mis en mode OFF par l'alcool ou quoique ce soit : tu dragues. Tu t'acoquines avec une bobo pseudo-intellectuello-libertine : tu séduis. Tu tombes en pâmoison devant une beauté digne seulement de la divinité, siège d'un esprit fin, délicat et enjoué, le tout enrobé d'une grâce hors du commun : tu baves, tu te la fermes, tu transpires, tu crées 4 sénarii de films plus mélo-dramatiques que le Titanic (comme quoi, les hormones aussi peuvent produire des films de merde O_O), mais au final, tu ne fais rien.

On appel ça être touché (coulé !) par quelqu'un, et rester comme un gland devant. Hum ? Oui, ça arrive trop souvent...

Mais tout ça revient au fond à la même chose : tu affirmes tes élans virils, moment de l'intense jouissance qu'est la descente du cerveau au niveau testiculaire.(là, les psychologuopathes de tous poils seraient fiers de te dire que tu revis l'expérience traumatisante de ta vie fœtale qu'est la descente des testicules ... mais c'est aller trop loin à mon gout ... et tout le monde ne fume pas assez d'herbe orientale de tout genre pour gober Freud en entier ) <= à prendre avec un relatif second degrés °o° Je précise, c'est chiant les procès et lapidations.

Bon là deux solutions :

  1. tu es comme je viens de le dire, scotcher au sol telle une serpillère baveuse par la créature d'en face (qui se révèlera en fait bien souvent commune très rapidement)
  2. tu dragues pour draguer. T'avales deux verres et c'est parti ! (anapapeur ! T'es un ouf, un gueudin !)


Etude du premier cas : Oui ! Ca y est ! On nage dans le drame ! Ô Tragédie monstrueuse ! Tu y es ! Aïe Aïe Aïe ! Que faire ? Que dire ? Que penser ? (Ah non, tu ne penses plus.) Comme dirait l'autre (hé, l'autre !) Qui suis ? Où verge ? Dans quelle étagère ?
Car c'est bien à ce moment là que tout dérape. (Bon, si tu es un vil, qui n'a pas de problème, qui y va, conclut, comme si j'allais acheter des pâtes, revient un autre jour °o° J'aime pas James Bond !) Pourquoi, mais pourquoi toujours à ce moment là tu racontes n'importe quoi. Je sais pas d'où vient cette fabuleuse capaciter à bégayer, transpirer comme un con pour sortir une phrase .. mais une phrase ! Daubé ! Pour résumer, T'auras pas fait un pas en avant, tu repartiras comme un con en te maudissant par les milles Dieux du Peuple des Furoncles : Mais pourquoi je n'ose jamais ???
Bin parce que ça serait trop simple, pardi !

Deuxième cas, celui qui nous intéresse ce soir : Ce soir, t'es décidé, t'es John Travolta, tu t'en es persuadé, t'avale deux trois verres de ton célèbre cocktail Burn Out© et tu fonces (Alphonse) !
Alors viens le récital des lourderies, phrases stéréotypés à 3 centimes de sesterces pasque-tu-ne-fais-jamais-ça-et-tu-sais-quoi-dire, tentatives d'approche ridicules sur la piste de danse, et autres actes de gloire que je te laisserais énumérer dans ta tête d'après ta longue expèrience (surement plus longue que la mienne, j'en doute pas !). Si t'as de la chance, t'as réussis ton cocktail Burn Out©, aussi appelé Oubli Salvateur© (non, je ne sais pas la faire en anglais celle là), soit .. tu te souviens de ta remarquable soirée ... et là, Dieux (toujours les même, j'ai signé un contrat pour ce billet avec eux) que c'est dur. Oui, tu emmarde bien profond tes hormones le lendemain !

Tout cela me ferait dire : Halte à vous hormones ! Voyez-vous, je vous résiste ! Sur moi, point d'emprise, mouahahaha ! Je suis un libre, détaché de mes pulsions animales ...

Bon d'accord, je suis célibataire...
Mais je garde ma dignité !

Moralité : vive la liberté ! vive le célibat !*

PS (non, pas le parti socialiste) : Une petite pensée pour vous mesdames, de nous supporter dans ces moments là ... ah ? on me dit dans le prompteur que non, vous nous supportez pas... ah ... c'est dommage ...


* La rédaction nie toutes responsabilités dans cette chute qui tombe bien à plat (de couture) et qui n'a aucun rapport avec le début du billet.

19 10 2007

Mais kékidi ?

Ca y est ! Le bidouillage est terminé (bon, j'y retournerais peut-être, mais rien qui casse des culs - **voix de grand mère outrée** mais quel grossier personnage !)

Bon, que va-t-il se passer dans le coin allez vous me dire, et à très juste titre !
Pourquoi faire ce foutu blog, si t'as rien à raconter, hé bouahtard ! (ouuuh vilaaiiin paaas geeenntil !)
Et bien pasque !

...

Ca déçois comme réponse, hum ? (muhahahaha, je suis un vil krékrékré méchant !)
Bon, bon, bon, devant cette non-foule pas déchainée, voila quelques raisons vendues au gros :

  • J'aime parler de moi
  • Gueuler sur les murs, c'est marrant 4 sec 346, mais autant que ça parte quelque part.
  • J'aime raconter ma vie, oh oui !
  • J'ai toujours pleins de conneries dans la tête, et pourquoi pas les partager
  • Je m'aime. (<= à noter, très important, le point.)


Voila, et pour compléter le tout, j'ai déjà prévu quelques catégories, car, comme dotclear gère cette merveille, autant (en emporte le vent) en profiter.

  • Tout et rien - Où s'entasse ce qui ne va nul part.
  • Pingu's délirium - Racontons un peu n'importe quoi ! A prendre au second degrés, hein °o° (on sait jamais, des fois qu'un nombre premier se baladerait)
  • Connerinotron - Bin, comme l'indique son nom ... (Oui, ca se double un peu avec le précédent, mais j'aimais bien les deux noms, et pas voulut choisir. Et d'abord, c'est moi le chef, na !)
  • Bwaaah ! Pas content ! - Je suis pas content, et je le dis ... et on s'en contre fout ! Mais ça, l'Histoire ne le retiendra pas.
  • L'étrange monde délirant des shagouins - Hé hé, intrigant, nan ?


Tout cela pourrait être rattraper par diverses idées (catégories meilleurs groupe français de l'année, troll, poésie bucolique et champêtre du XIX° siècle, pensé intélligente du jour, my life, blague pourrie, lourdes et vaseuses, meilleurs second rôle, Afrique mon amour, épouse mouah) ... bien entendu, certaines possibilités sont des possibilités plus certaines !). Je vais essayer aussi de tenir un rythme de publication soutenu ... on verra ça à l'avenir.

Bon, voila. Je crois (de fer) que je vais pouvoir lancer les choses sérieuses ... mais pas trop loin.
Rocks Baby ! Rocks !

18 10 2007

Hello word !

Hello word !

Bon, je repart sur des bases complètement nouvelles.

Le site totalement fait main c'est vaillant, mais on va attendre un peu, une plus grande maitrise ^^
J'utilise donc pour cette nouvelle mouture un gestionnaire de contenu, dotclear

Je reposterais le contenu de l'ancien blog un de ces 4, voir petit à petit.

Ce blog s'annonce sous plusieurs devises :
Be funky
Rocks baby, rocks
C'est inutile donc totalement indispensable (pour ne pas déboussoler les geeks qui se perdraient par là)
Une idée conductrice, saylemal !

Oui, ca ne veut pas dire grand chose tout ça, ça résume donc bien la futur ligne éditoriale de la chose

Voila pour le moment.
La suite après que j'ai modifié ce thème.

PS : J'annonce d'avance : j'me suis fais largué il y a pas mal de temps par miss orthographe, donc ça sert à rien de brailler dessus à grands renforts de gestes, je sais, c'est bourré de faute. Vous pouvez toujours perdre votre temps à me les signaler, je corrigerais, y a pas d'problèmes ma lucette O_o (inutile aussi de me lancer des petits cailloux pointus des yeux, je vous les renverrais ! Et na !)